Quand deux esprits pervers se rencontrent. [PV: Kojima H. Kensei]
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 Quand deux esprits pervers se rencontrent. [PV: Kojima H. Kensei]

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Juri Chujishiro:: Vizard Capitaine ::
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:: Vizard Capitaine ::

Localisation : Dans mon lit avec ma couette.
Emploi/loisirs : Capitaine, dormir, s'amuser...
Humeur : Flemme de dire...

Feuillet De Personnage
: : Reiatsu ::
57/100  (57/100)
: : Habilité en Combat ::
56/100  (56/100)
:: Expériences ::
0/0  (0/0)


MessageSujet: Quand deux esprits pervers se rencontrent. [PV: Kojima H. Kensei]   Sam 29 Oct - 3:38

Hollow, une créature que Juri maudissait et qu’elle détestait le plus, malgré le fait qu’elle en soit un à moitié, ces salles bestioles venaient toujours au mauvais moment, ou bien au moment où on est tranquillement installé sur une chaise, les pieds sur le bureau, fumant son kiseru, avec un petit verre de saké posé à côté de soi, il manquerait plus qu’une petite musique douce et une masseuse sexy pour que ça soit le paradis, mais on ne peut pas tout avoir non plus même si on occupe le grade de capitaine, ce n’était pas vraiment la belle vie, comme certains peuvent le croire, il y avait aussi pas mal de responsabilités comme par exemple s’occuper de certains dossiers où lorsqu’il y avait une alerte hollow et que la division était mobilisée pour aller les éliminer rapidement, il fallait le faire tout de suite, sans perdre de temps pour éviter que les choses deviennent plus graves.

Donc, notre jeune Capitaine de la 10ème Division se trouvait sur ce champ de bataille ou plutôt, elle était assise en tailleur dans l’herbe, sur une petite colline, les cheveux flottants dans le vent, son kiseru dans sa bouche, faisant sortir de la fumée par le foyer de celui-ci, observant ses soldats en train de se battre contre les hollows. Elle n’avait pas à s’inquiéter, les hollows étaient de bas niveau, facile à dégommer, même pour un siège bas, de plus ils étaient assez nombreux pour annihiler les méchants. Cela faisait aussi un bon entrainement pour les troupes afin qu’ils gagnent de l’expérience pour le combat et qu’ils deviennent bien meilleurs lors des prochains affrontements. Ca serait aussi trop facile si le Capitaine rejoignait le combat et élimine d’un seul coup tous les ennemis présents dans ce champ de bataille, c’était une chose qu’elle pouvait facilement faire, mais il fallait laisser faire les autres.

Après avoir observé pendant un long moment, lorsqu’elle finit du fumer son kiseru et se leva et s’étira, baillant un peu au passage puis regarda ce qui se produisait sur le champ de bataille, apparemment les membres de la 10ème se débrouillaient bien, il n’y avait pas de pertes, mais il restait encore des hollows, Juri sortit donc une de ses deux lames, la plus petite, le wakizashi et alla les éliminer utilisant le shunpo pour le faire plus rapidement. C’était vraiment trop facile que ça en devenait lassant mais bon, il fallait faire avec, puis ayant fini la mission d’éliminer tous les ennemis, elle rangea son arme et applaudit pendant un petit moment et dit :

« C’est bien les enfants, maman est fière de vous, et soyez aussi fières de vous-même, c’était du assez bon boulot, mais maintenant retour aux bercails, à moins que vous ne voulez vous éterniser dans cet endroit lugubre, mais je vous le déconseille fortement si vous voulez rester en vie. »

Après quelques préparations, elle retourna avec les autres membres dans le Q.G de la dixième et repris sa place dans son bureau, sur la chaise qu’elle avait occupé avant le combat , mais elle s’ennuyait ferme et donc elle décida de faire un tour dans les quartiers de la 10ème afin de taquiner les autres shinigamis comme elle aimer le faire et discuter avec eux. C’était drôle de voir comment ils réagissaient lorsque le Capitaine venait leur parler, ils étaient tous timides d’échanger quelques mots, mais Juri arrivait à les détendre en faisant des blagues perverses avec les hommes disant quelque chose comme :

« Hey vous ne trouvez pas que la poitrine du 5ème siège s’est un peu développée ? »

Ses sujets étaient la majeure partie pervers, cela était un peu gênant, mais c’était assez drôle et cela détendait l’atmosphère, surtout qu’un Capitaine devait être proche de sa division et rien de mieux qu’un peu de discussion. Elle n’oubliait pas au passage de pincer quelques beaux fessiers au passage, bien sûr c’était pour s’amuser et lors de cette action, elle arriva derrière un shinigami et lui pinça le postérieur, mais elle remarqua au dernier moment que celui-ci portait un haori blanc avec le chiffre cinq dessiné dessus.


Dernière édition par Juri Chujishiro le Mar 1 Nov - 22:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand deux esprits pervers se rencontrent. [PV: Kojima H. Kensei]   Lun 31 Oct - 3:19

    • Kojima-Taishô, reprenez en encore un peu s’il vous plait !

    • Han Han Ketsunooo-chwan… Hic… Yé vais… Hic…

    • Voyez voyez… Buvez encore un peu… Voilà, comme ça… C’est très bien…

    La pétasse m’avait coincé contre ses gros seins et m’obligeait à boire comme un fou des litres et des litres du breuvage qu’elle vendait. Ketsuno était la propriétaire sulfureuse d’une petite taverne bien achalandée et située dans les tous premiers districts du Rukongaï. La propriétaire la plus aguichante que le monde des esprits n’ait jamais connu. Elle était sexy, elle le savait et elle le faisait savoir aux gens qui passaient dans son bar. Une vraie femme comme on les appréciait. Son visage était affreusement mignon ponctué par des mirettes vertes comme les miennes et une bouche gourmande aux lèvres assez pulpeuses. Ses hanches étaient étroites, ses cuisses pleines, ses jambes fuselées et sa croupe bien saillante et bien rebondie. N’parlons même pas de sa grosse poitrine qu’elle savait mettre en valeur dans des décolletés plongeants ; décolletés sur lesquels j’avais immédiatement flashé la première fois que je l’avais vu. Consciente qu’elle exerçait un pouvoir de séduction inébranlable sur moi comme sur les autres hommes qui fréquentaient la petite taverne, elle en profitait pour m’faire dépenser comme un fou. Un capitaine, c’est rempli aux as, se disait-elle. D’ce fait, elle n’avait pas de scrupules à m’faire dépenser. Les revenues reviendraient alors à sa boîte. Pour ce faire, elle s’arrangeait toujours a venir faire semblant de boire avec moi en vidant mon porte-monnaie. N’empêche que je ne l’avais pas loupé une fois ce qui faisait un peu sa rage. Je m’étais suis attelé à la faire boire jusqu’à ce qu’elle soit au moins éméchée et qu’elle se donne à moi gratuitement. Bien qu’elle fût satisfaite de mes aptitudes au lit, il n’en demeurait pas moins qu’elle me gardait une certaine rancune, moi, le premier garçon qui avait réussi à l’atteindre pour la première fois. C’est parfois pas drôle de jouer au décapsuleur parce que oui, elle était vierge, mais ce jour là, j’me suis amusé comme un fou et l’avait raconté à qui voulait l’entendre...

    Depuis, elle me vouait une haine féroce, même si cette haine était amalgamée d’un sentiment d’attirance. Pour ne donc pas me porter préjudices ce qu’elle ne pouvait d’ailleurs pas vu mon grade qui attestait de ma puissance et de mon importance ; elle n’avait trouvé qu’un seul moyen sur de vengeance : Me vider de mon argent. Malheureusement pour elle, j’appartenais à une famille noble et la tune que je ramenais sur moi, ne venait pas forcement de mon salaire mensuel. Mes sources étaient comme qui dirait intarissables, mais cela, elle ne pouvait le savoir. Toujours est-il que ma visite de jour n’avait pas fait exception à la règle. Comme d’habitude, elle accourait vers moi, m’aguichait totalement, avant d’me faire payer je ne sais combien de bouteilles de saké. On pouvait même affirmer que son bar fonctionnait qu’à la seule rentrée du blé que j’apportais ici pour faire le show comme on dit. Et ce n’est qu’une fois saoulé et ledit blé finit qu’elle me jetait dehors, sans trop de ménagements. Résultat : Un capitaine éméché qui déambulait dans les rues du rukongaï avec deux ou trois bouteilles encore pleines dans les mains. Les gens me regardaient bizarrement, mais je m’en foutais un peu. Sous l’effet de l’alcool, l’honneur était-il vraiment à l’ordre du jour ? Le tout était que cela ne s’ébruite pas jusqu’à arriver aux oreilles du capitaine-commandant. Et encore fallait-il pour cela que je ne tombe par sur un de mes homologues qui risquerait de me vendre pour pas deux sous. Chose un peu difficile quand on savait que depuis l’un des portails principaux, j’devais traverser plusieurs divisions avant de rejoindre la mienne. Dans mon parcours habituel mais sauf que je n’avais plus tellement les esprits en place, je traversais la dixième division en joyeux luron. Mais alors que j’voulais m’arrêter vider une bouteille, quelqu’un me pinça les fesses…

    • Hohé… hic ! On ne touwche… pas… hic… z’aux fezzes des zens… hic… comme zaaa… hic !

    Sourire aux lèvres et ne sachant pas qui avait eu l’audace d’me pincer le postérieur, surtout que j’avais un haori ample qui devait le protéger ; je déposais mes bouteilles à même le sol, manquant même de tomber quand je m’abaissais, avant d’me retourner vers la personne. L’image était floue et je voyais quatre quatre. Pour rétablir ma vue, je clignais plusieurs fois des yeux avant de les frotter d’un geste assez théâtral. Une fois que mes yeux voyaient plus ou moins clair, je les posais alors sur une belle jeune femme qui me fit un peu rougir, plus que je ne l’étais déjà sous l’effet de l’alcool. Une dragueuse qui avait succombé à mon charme indéniable ? Sans aucun doute ! Et il fallait lui rendre la pareille pour se mettre dans le ton. Sourire béat, je levais alors mes mains et les posais doucement sur ses gros seins que je commençais à tripoter allègrement, sans me rendre compte qu’il y avait plusieurs sièges de la division qui nous regardaient avec ébahissement tant la scène était incroyable, improbable même. Alors que j’étirais ses mamelons, j’eus alors la vue d’un manteau blanc joliment accroché sur ses épaules… « Hu… Hic ! Un… Un haori ?! » Je ne cachais pas mon étonnement et reportais ma vue sur le faciès de celle à qui j’continuais de tripoter les seins… « Ooooh… Hic ! J’crois que zé té cwonnais twaaaaa… » Comme si mon cerveau déjà saturé par le saké semblait être en action, je fronçai des sourcils avant d’avoir une illumination venue dont ne sait où : « Zuuurrrri-chwaaaaan, z’est twaaaa ? Oh putain, hic ! Z’est twaaaaa.» Le peu de conscience que j’avais me disait que j’avais affaire à un capitaine, un homologue. Et quelle ne fut pas ma frayeur quand j’m’en rendis vraiment compte, car quand je laissais ses nichons et reculait pour pouvoir fuir, j’glissais sur un truc, avant de tomber piteusement sur mes fesses…

    • Boowdeeeel zaaa faiiit maaaal…
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