Première rencontre à Karakura ; Sous un ciel orageux {Kazuho Akemi}
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 Première rencontre à Karakura ; Sous un ciel orageux {Kazuho Akemi}

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MessageSujet: Première rencontre à Karakura ; Sous un ciel orageux {Kazuho Akemi}   Mar 27 Sep - 13:46

    Un senkaimon fit son apparition au dessus d’un lac. Ses portes s’ouvrirent lentement et laissait bientôt place à un homme d’une forte corpulence, affublé d’un haori blanc qui surmontait l’espèce de kimono noir qu’il arborait fièrement. Alors qu’il fit ses premiers pas dans le monde réel qu’était Karakura, le senkaimon se referma et disparut derrière lui comme par enchantement. L’homme se gratta la chevelure un peu ébouriffé, avant de bailler grossièrement. La fatigue le gagnait un peu, la lassitude aussi. D’un regard, il balaya l’espace dans lequel il apparut par le plus grand des hasards, avant de soupirer et de gagner la berge par un petit shunpo. Bien qu’il ne le sente pas véritablement étant donné son immatérialité dans ce monde sensible, il eut le loisir de contempler l’herbe verte et humide des lieux. Le vent soufflait légèrement et le temps était sombre. Des gouttes, il tombait signe alors de ce temps monotone et pluvieux qui ne présageait vraiment rien de bon. Un éclair zébra le ciel et grondement sourd se fit entendre. Rien de bien intéressant finalement. Alors qu’il comptait prendre un chemin au hasard, un cri strident se fit entendre de loin. Une énergie spirituelle malsaine fit alors surface dans un quartier lointain. C’était loin d’être un shinigami, mais tout près d’être l’une des cibles que l’homme guettait depuis son arrivée sur Terre. Et pour le signifier clairement, c’est homme, c’était moi, Kojima Kensei, capitaine de la cinquième division du Gotei 13…

    • ATCHOOOUM !

    Putain de rhume que je m’étais chopé la veille ! Et avec ça, il avait fallu qu’on m’assigne à cette mission qui craignait dans tous les sens du terme. C’est bien ma veine, moi… Suite à une erreur monumentale d’un officier, des hollows s’étaient échappés des laboratoires du département scientifique et technologique du seireitei. Un fait rarissime vu le professionnalisme dont faisait preuve cette division. Les hollows enfuis étaient classés comme très dangereux et seul un capitaine ou un vice-capitaine devait les récupérer étant donné les dégâts qu’ils pouvaient occasionner. L’alerte avait été donc donnée et une réunion entre capitaines s’en suivit. A la base, le capitaine de ladite division fautive devait se désigner d’elle-même, mais le commandant n’avait pas vu une personne de mieux placée que moi pour effectuer cette mission assez fatigante. Mission que je ne pouvais donc pas décemment refuser puisqu’elle me venait directement de mon supérieur. C’était d’un chiant, vraiment… Le problème, c’est qu’à la manière des éléments de la deuxième division, les hollows que je devais dorénavant traquer savaient camoufler leur réiatsu, rendant encore la tache bien plus compliquée, bien plus vicieuse qu’elle n’en avait l’air. Et tout ça n’pouvait que me faire pleurer. J’éternuais une nouvelle fois en renforçant l’écharpe blanche que j’avais autour du cou et je réajustais correctement mon haori d’un geste nonchalant. Paré pour remplir mes objectifs ici…

    Ma première idée fut toute simple et d’une évidence flagrante : Me rendre au centre ville. En effet, c’genre de hollows aimaient bien la bouffe et il en grouillait énormément dans cette ville vu son fort taux de spiritualité plus que nulle part ailleurs dans ce bas monde. Le trafic devrait être en ce moment très important malgré le temps qu’il faisait et je me devais de survoler un peu la ville, histoire de me créer des repère, par ci par là. De ce fait donc, le shunpo s’en suivit et je me retrouvais quelques instants plus tard dans un quartier qui grouillait de monde. Je ne ressentais malheureusement pas encore d’énergie spirituelle susceptible de trahir l’un des trois hollows que je guettais mais il était bien trop tôt pour que je puisse abandonner mon âme au désespoir. Tout n’était qu’une question de patience. Même si pas forcement impatient, j’cherchais vite à en finir avec l’affaire pour pouvoir aller me reposer un truc de ce genre. J’étais parfaitement conscient que la mission pouvait durer une éternité et l’idée en soi me blasa du tout au tout. Si on ne manquait pas d’effectif au seireitei, surement que j’aurais pu envoyer un vice-capitaine. Mais voilà… Comme moi-même j’n’en avais pas un depuis la mort d’mon précédent bras droit, j’me voyais mal demander ce service à un autre lieutenant. Genre, ça ferait trop tâche… Perspective loin d’être enchanteresse…

    WOW WOW WOW ! Mais que vois-je là ? Une femme… Une très belle femme même… Sa crinière auburn surmontait un joli petit minois ponctué par des yeux clairs et des lèvres affreusement pulpeuses, qui promettaient de ne jamais lâcher une quelconque proie qui s’hasarderait à ses commissures. Son manteau à fourrure camouflait un buste aux galbes des plus parfaits et ses cuisses pleines avaient une délicieuse couleur de pain d’épices. Agrémenté par une croupe bien saillante et bien rebondie, le tout donnait une péripatéticienne dans toute sa splendeur aux allures de petite fille innocente. Woaw quoi ! Tout simplement. Là tout de suite, elle me donnait l’eau à la bouche et un gros durcissement en bas. Comment qu’elles étaient canon, ces humaines. J’aurais du penser à demander un corps de substitution pour prendre mon pied moi au lieu d’me cantonner au voyeurisme moi. D’ailleurs… C’était quoi la masse difforme qui s’approchait d’elle par derrière ? Hu… ? Et merdeuuh ! Un hollow ! Qui n’avait pas vu mieux que cette prostituée pour en faire sa proie. L’un des trois que je guettais. Et tout ce joua à la seconde près. Au moment où il voulut bondir sur elle, j’étais soudainement apparu devant lui avant de lui trancher la tête d’une facilité déconcertante. Il eut un cri strident… Puis son évaporation pure et simple. La fille était saine et sauve. Sachant que je devais garder ma concentration, je passais à travers elle, avant de m’immobiliser trois pas devant…

    La prostituée n’pouvait certainement pas m’voir… Mais j’avais la nette impression que quelqu’un avait cette possibilité. Aussi me retournais-je silencieusement dans l'optique de bien observer les alentours. Avec un peu d'chances, ce pourrait bien être un autre hollow à buter. M'enfin...
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MessageSujet: Re: Première rencontre à Karakura ; Sous un ciel orageux {Kazuho Akemi}   Mer 28 Sep - 23:01

Wahou...quelle magnifique journée ... grise, lourde et morose. Comme à son habitude, Akemi s'était levé tard.... Enfin tout dépend de ce que l'on entend par tard, bien évidemment. Pour certains, "tard" revient à se lever après 8h, d'autre, après midi... Pour Akemi, se lever tard revient à se réveiller aux alentours de 11h, ce qui fut le cas aujourd'hui par cette superbe fin de matinée maussade... Vous devez sûrement vous demander pourquoi est-ce qu'une étudiante se lève aussi tardivement dans la journée au lieu d'être en cours comme tout bon élève ! La réponse est simple, tellement que peu de personnes y pensent tout de suite : elle a pas cours ! Eh oui, c'est aussi bête que cela, si Akemi se prélasse dans son lit, sans broncher un seul instant, c'est parce qu'elle n'a rien d'autre de prévu.... Bon, par contre, c'est pas parce qu'elle s'est levée à 11h (11h30 mais chut), qu'elle est reposée correctement et qu'elle peut sortir du lit d'un seul bond. La jeune femme pourrait bien dormir toute la journée, elle aurait toujours autant de mal pour s'éveiller en moins de 20minutes (au moins). Entrouvrant un oeil embué par le sommeil et dans lequel on pouvait voir les derniers fragments de ses rêves, elle jeta un rapide regard à la montre qui ne quittait jamais son poignet gauche. Le vert de ses prunelles n'était pas aussi éclatant qu'à son habitude, les dernières brumes de somnolence cherchant encore à se protéger derrière les paupières lourdes de la jeune femme, celle-ci se renfrogna et disparut sous la couette.... avant de réapparaître de l'autre côté du lit, rampant presque au sol.

Dans un effort qui parut surhumain, elle posa les pieds par terre, jeta la couverture pour ne pas être tenté de se recoucher et s'étira doucement tel un chat. Les muscles de son corps était légèrement courbatu avec les séances d'entraînements de la veille, mais cela passerait après une bonne douche pour se réveiller. Baissant les yeux, elle s'estima heureux que les volets soient fermés puisque sa chemise de nuit s'était ENCORE fait la malle durant la nuit, laissant ses seins à l'air libre. Doucement, elle passa la main sur l'espace qui les séparait avant de caresser lentement ses formes. Cela aurait pu être très érotique, prédisant peut-être les prémices de quelques activités solitaires, mais il n'en serait rien. Bien qu'elle ait 18ans, allant sur ses 19, elle ne cessait de contempler son corps, sans pour autant devenir égocentrique. Elle aimait son corps, tel qu'il était, et en particulier sa poitrine... Mais l'heure n'était pas à l'admiration, Akemi se leva donc et fila à la douche. L'eau tiède qui coulait lui fit du bien, autant pour ses muscles que pour la réveiller. Une fois finie, elle passa un coup de peigne rapide sur sa tignasse ébouriffé et emmêlé avant de filer préparer le repas de midi. Qui aurait pu croire, en voyant la difficulté du réveil, qu'il ne lui aurait fallu qu'un petit quart d'heure pour retrouver tout son peps, comme si de rien n'était. Et pourtant ! Akemi était de ce genre de personne qui n'a besoin que d'un petit coup de fouet pour reprendre toute sa vigueur ! Mais bref, passons donc sur cela, ce n'était pas très intéressant, puisque le plus important arrive juste après, mais n'ayez crainte, je m'en vais tout vous expliquer de ce pas !

En ouvrant son frigo, qu'elle ne fut pas sa surprise de voir qu'il ne restait pas grand-chose à manger .. tant pis ! Elle irait donc dans un de ses fast-food qui fleurissent un peu partout dans le monde maintenant, ça irait très bien pour manger après tout, ce n'était que l'histoire d'un repas. Comme à son habitude pour sortir, la jeune femme s'habilla de vêtement relativement proche du corps, sans être totalement moulant pour autant, elle ne supportait pas ça .... Bref, comme à son habitude disions nous, Akemi voyait le monde tel un gigantesque terrain de jeu, sautillant gaiment dans l'immeuble en descendant les escaliers. Dans la rue, son comportement était un peu moins bondissant, mais un sourire éternel flottait sur ses lèvres, la rendant plus radieuse que le soleil lui-même par ce midi pluvieux. C'est en se rendant dans le centre-ville qu'il se passa alors la partie la plus intéressante de l'histoire que je vous raconte. Peu de personnes durent le remarqué, mais une présence apparut durant quelques instants. Ce n'était pas très distinguable du reste, mais pour Akemi qui avait pris l'habitude de ce genre de choses, elle comprit rapidement de quoi il s'agissait. Sans perdre un instant son sourire, voire même en l'augmentant considérablement, elle regarda à droite et à gauche pour voir si elle apercevait le monstre qui venait d'apparaître, son nouveau jouet... Il n'y eut malheureusement rien d'autre qu'un éclair violent et quelques gouttes d'eau qui annonçaient de la pluie pour bientôt.

La partie "commande et paiement" au fast-food n'étant pas des plus intéressantes, nous passeront sous silence ce moment. Prenant une ruelle en raccourci avec son sac de nourriture, la jeune femme croisa une ..... péripatéticienne en sens inverse. Rien de bien extraordinaire, il y en avait par moment dans ce genre d'endroit, mais rien qui puisse gêner. Tout du moins, au début. Quelques instants après ce bref croisement, Akemi ressentit de nouveau la présence d'un monstre... derrière elle ! Retournant sur ses pas, elle activa alors son pouvoir. Cela faisait quelques jours qu'elle n'avait pas eu à se battre et la perspective d'un combat l'enchantait au plus haut point ! Une magnifique épée noire sortit de sa montre après que la jeune femme ait pris le temps de vérifier que personne ne l'a voyait. Mais elle arriva trop tard, le monstre venait d'être vaincu par un homme portant un sabre, un kimono noir et une veste blanche... Zut alors..... L'homme traversa la prostituée comme si elle n'existait pas, ou qu'il n'existait pas avant de se retourner lentement pour apercevoir la jeune femme et son épée. Notre péripatéticienne ne remarqua absolument rien et tourna dans une rue adjacente, laissant totalement seul les deux personnes. Akemi s'empressa de "rengainer" son arme, s'approcha lentement et, d'une voix purement enjouée, dit alors :

-" Ouaaaaaah !! Trop cool le sabre ! Et le manteau ! J'a-dore, vous l'avez eu où ?"

Ses yeux brillaient d'un éclat puéril, comme lorsqu'un enfant reçoit un super cadeau un jour banal de l'année. Si elle ne s'était pas retenue un peu, la jeune femme se serait jeté sur l'inconnu pour toucher cette étoffe, voire lui piquer sa veste...Mais elle avait des manières et savait se montrer méfiante par moment.... Un mec avec un sabre n'est pas forcément ce qu'il y a de plus normal, la méfiance est donc de rigueur... Pour l'instant en tout cas...
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MessageSujet: Re: Première rencontre à Karakura ; Sous un ciel orageux {Kazuho Akemi}   Sam 1 Oct - 0:41

    • Areuh ?!

    Mine stupéfaite, étonnée, abasourdie. C’est à moi qu’elle causait cette jeune fille ? Vraiment, vous croyez ? J’me tournais sur moi-même avant de regarder les alentours, mon but étant de chercher une autre personne à qui elle aurait bien pu adresser la parole, mais rien… La rue était complètement déserte, mis à part bien sur la présence de la sublime péripatéticienne. Cette dernière avait certes un beau manteau ce qui aurait pu m’faire espérer, mais la jeune fille qui parla avait mentionné le fatidique mot « épée ». Et qui d’autre que moi dans l’coin, avait un sabre en sa possession ? C’est bibi ! Forcement quoi… Putain d’bordel de merde… Non seulement cette petite chipie m’distinguait très bien, vu comment elle était en admiration devant mon trancheur d’âme et mon haori ; et qui plus est, elle semblait ne pas du tout avoir peur d’ouvrir dialogue avec moi alors que j’venais de traverser une humaine à la manière d’un spectre. C’était fort. Donc au final, j’avais véritablement eu la mauvaise impression d’être épié. Chaud là… Mon père, ancien lieutenant de division, m’avait déjà affirmé un jour qu’il existait des humains à l’énergie spirituelle assez conséquence pour apercevoir les dieux de la mort, chose que je n’avais cru bien évidemment les croyant incapables d’une telle prouesse… Là, j’étais plutôt sidérée, coi. Si bien que j’étais planté là comme un piquet, la bouche complètement béante, les yeux grands ouverts vers sa petite personne...

    • Heu… Tu… Me… Vv… voit vraiment… ?

    Balbutiement qui trahissait complètement les états d’âmes dans lesquels j’étais plongé. Nan mais, inutile d’se voiler plus longtemps la face quoi. Y’avait pas d’autres shinigamis à part ma personne. Donc pendant ce temps de stupéfaction momentanée, mes yeux se promenèrent lentement sur la jeune fille que je regardais d’un air trop interdit. Pas trop grande, ni trop petite vu c’que j’ai vu de cette population ; une jolie bouille toute craquante qui m’rappelait un peu celle des jeunes filles de ma division, qui, pour superviser leurs entrainements, m’observèrent avec cette même tronche à laquelle je ne résistais jamais sauf dans mes élans de paresse ; Sans compter… Un bassin bien dessiné qui devait certainement donner sur un très beau derrière bien rond et bien rebondie… Oh putain… Oh putain… OH PUTAIN ! C’quoi cette bosse qui s’forme sous ton shihakusho ? Tu vas déjà pas réfléchir en dessous de ta ceinture Kensei ? Hein… ? Surtout que c’est une petite fille et que tu es supposé être en mission mon gros lapin ! Tout doux mon grand… Tout doux… Elle n’a juste qu’un gros cul c’est tout, vas pas te faire des idées bizarres… Faudrait pas qu’les caméras de la douzième te filment et qu’on te traite de gros obsédé sexuel… Déjà que ta renommée concernant les femmes s’arrange pas, là ça va pas le faire mon grand… Dis, tu m’écoutes Kensei ? Kensei… Kensei… KENSEIII !!!

    • Haha… Elle… Elle me voit… Héhéhé… Elle peut me voir…

    Sans que je ne m’en aperçoive, j’pétais un câble après une introspection foirée. La bosse formée était TROP visible et déformait complètement mon hakama. Un peu comme si j’avais fourré une banane bien grosse dans mon sous vêtement. Houlà ! Ca ne l’faisait trop pas. Et puis comment qu’elle est ironique la vie… J’ai devant moi une très belle femme bien gaulée qui arborait un manteau dévoilant ses cuisses pleines et j’ai pourtant la grosse trique devant une jeune fille qui n’a que pour seul atout notable, un derrière bien rebondie que j’devinais seulement par l’biais de ses courbes bien dessinés… Genre l’expert en la matière. J’suis trop fort. En mentionnant d’ailleurs ces deux femmes au contraste bien étonnant, j’repris rapidement mes esprits en m’apercevant que ladite femme bien gaulée, soit la péripatéticienne, brayait sur la jeune fille qui et je cite, « la gênait sur son lieu de travail ». Et ça gueulait fort, vraiment. « Réveillé » par ces cris accompagnés de mots d’une vulgarité impressionnante -C’qui ressemblait plus à un charabia pour moi vu que je ne captais pas l’argot Terrien- je me grattais alors une tempe, l’air désolé étant donné que j’étais l’élément déclencheur de cette furie qui n’avait pas eu la chance de me voir. Si elle avait vu comment j’lavais traversé d’ailleurs… ‘Fin bref. Là pour moi et vu que la jeune fille s’faisait proprement sermonner, je rangeais mon zanpakutôh et soulevait les pans de mon haori, avant d’prendre la poudre d’escampette…

    Eh bah ouais, il était temps ! Dans cette rue, j’avais carrément fini d’faire mon boulot et sans doute que le devoir m’appelait ailleurs ! Dans l’même temps, j’étais pas non plus prêt à rester un seul instant de plus avec cette jeune nana qui avait failli m’faire perdre la tête. Oui, je fantasmais aussi sur ces genres de donzelles et non, mes pulsions sexuelles semblaient n’pas avoir de limites… Sauf cas de gérontophilie. Bien évidemment. Pierrot, ma grosse banane avait, Dieu merci, rompu l’garde-à-vous et cessait dès à présent de déformer mon hakama. Il n’était plus questions qu’il me trahisse de cette manière, surtout que si la fille pouvait me voir, elle pouvait donc aisément avoir contact physique avec ma personne. Or si elle s’amusait à m’aguicher, moi j’n’allais surement pas m’amuser à la toucher que des yeux… Haha… Comment que ça craignait, vraiment… Me casser d’ici était une très bonne solution que j’avais eue. La meilleure. Finalement, mes pas m’envoyèrent dans une rue plus animée, tranquillou quoi. Je m’arrêtais sur un trottoir, tout juste à côté d’un mendiant, avant de soupirer et de gratter ma chevelure déjà toute ébouriffée. Bon, j’étais pas loin du précédent coin, mais j’me disais bien qu’elle rebrousserait chemin vu comment la prostituée lui hurlait dessus. Jalousie p’être ? Ah bah quand même… Elle avait beau être petite de taille, mais cette demoiselle assurait grave niveau joliesse. Bon mais c’est pas tout ça mais faudrait p’être que je me bouge... Et que je prenne sérieusement en compte que certains humais peuvent m’voir…
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MessageSujet: Re: Première rencontre à Karakura ; Sous un ciel orageux {Kazuho Akemi}   Ven 7 Oct - 16:29

Tiens, étrange ça, il semblait étonner que Akemi puisse le voir... Il ne devait pas avoir l'habitude le pauvre... Il se tournait et se retourner pour voir si c'était bien à lui que la jeune fille parlait... à qui d'autres ? La prostitué? Pourquoi faire, elle ne devait rien entendre et n'avait sûrement rien remarqué. Dans un balbutiement presque incompréhensible, l'homme à la cape et l'épée demanda, de ce que Akemi comprit, si elle le voyait vraiment. Quelle question stupide, évidemment, elle était même presque collé contre lui, tâtant le tissu pour essayer de voir en quelle matière il était fait. En tout cas, la jeune brune put voir rapidement ce qu'il se passait SOUS le manteau. Habitué des hommes et de leur réaction, elle ne put s'empêcher de pouffer en voyant une bosse se former sous la ceinture et en entendant le bafouillage pervers typique, reconnaissable par le "haha" ou le "héhéhé" baveux.

-"Calmez-vous un peu, je voudrais pas que votre cerveau ne soit plus alimenté en oxygène et que vous me fassiez un malaise ! C'est la première fois que vous voyiez une fille d'aussi près ?"

Akemi aurait pu s'amuser plus longtemps de la situation, si la péripatéticienne qui se trouvait plus loin n'avait pas fait demi-tour, surveillant son coin, avant de remarquer la jeune femme, seule à ses yeux, dans SA rue. Les insultes partirent plus vite que les balles de revolvers. Akemi gênait sur le lieu de travail ? Et alors ? De toutes façon la jeune scientifique ne comprenait qu'à moitié ce que l'autre femme lui racontait, ou plutôt lui beuglait dessus. Les prostitués n'étant pas reconnues pour leur performances intellectuelles, Akemi se contenta de lever un sourcil d'incompréhension, mêlé à un profond je-m'en-foutisme, faisait bien comprendre qu'elle n'en avait strictement rien à carrer de ce que la bonne femme pouvait lui raconter. En son for intérieur, elle savait qu'elle était capable de la faire taire en quelques secondes seulement, sans même utiliser ses pouvoirs. Si seulement, elle pouvait voir l'homme qui lui avait sauvé la vie quelques secondes plus tôt, elle ne tiendrait sûrement pas se discours, préférant sûrement essayé de le mettre dans son pieu.

D'ailleurs, en parlant du mousquetaire japonais... Il en avait profité pour filer à l'anglaise ! Bah, il ne devait pas être très loin, normalement... à moins qu'il ne possède quelques pouvoirs lui permettant de se déplacer sur de longues distances en un instant, il ne pouvait être qu'à une dizaine de mètres, peut-être plus. Sans même dire un mot, sans adresser un seul regard à la péripatéticienne, Akemi lui tourna le dos et parti à la recherche de son nouveau compagnon de jeu, pour ne pas dire son nouveau jouet. La prostitué continua d'insulter sa fausse concurrente dans un jargon des rues que seule les personnes faisant le même travail pouvait comprendre la signification. Regardant de droite et de gauche, elle retrouva rapidement celui qu'elle cherchait, un mec en blanc que personne ne peut voir, ça se remarque facilement après tout. Il se trouvait près d'un clochard à moitié ivre mort, il semblait s'être éloigné pour calmer ses ardeurs et être au calme. Par chance, mis à part les clients habituels, peu de gens traînaient dans ce genre de ruelle. Autant en profiter un peu alors.... S'approchant discrètement, la jeune femme colla sa poitrine contre l'arrière du crâne du Samouraï (ou quoi qu'il soit) et lui cacha les yeux avec ses mains.

-"Devinez qui c'est ! Je vous donne un indice ! Me voir vous a fait de l'effet et je ne suis pas la prostitué !"

Le tout dans un éclat de rire presque enfantin qui fit grogner l'ivrogne endormi sans le sortir de sa torpeur. Mais Akemi ne faisait pas ça que pour jouer. Elle avait bien remarquer les habits noirs sous le manteau blanc. Associé au sabre et à ce monstre tranché en deux, il ne fallait pas être Einstein pour faire le rapprochement avec le Shinigami qui l'avait sauvé et dont elle était amoureuse il y a longtemps. Elle venait de trouver quelqu'un qui faisait parti du même monde, elle ne le lâcherait pas avant d'avoir toutes les infos qu'elle veut. N'est pas scientifique qui n'est pas curieux !

-"Dites, dites ! Vous êtes un Shinigami, pas vrai ?"
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MessageSujet: Re: Première rencontre à Karakura ; Sous un ciel orageux {Kazuho Akemi}   Sam 15 Oct - 2:38

    J’en suis même venu à m’demander si l’mendiant pouvait m’voir. Paranoïa quand tu nous tiens. Un bon coup d’œil sur sa personne m’assurait que je n’avais aucun souci à m’faire. Il était dans les vapes après s’être enfilé je ne sais combien de bouteilles, qui trainaient ça et là sur le bitume du trottoir où nous étions… D’ailleurs, il semblait être en très mauvais état le mec : L’visage gonflé et plein de pustules, la bave qui dégoulinait salement sur sa barbe des trois jours, ses habits qui n’voyaient le savon qu’une fois par an très certainement… Bref, autant de descriptions qui m’donnaient une idée sur son statut social. Comparable à un habitant du 78eme secteur du Rukongai. Un genre de paria dans l’monde réel. Bizarrement, il m’faisait un peu pitié, si bien que j’en oubliais un peu la mission qu’on m’avait confiée. Si j’avais eu du saké et s’il avait eu un réiatsu assez conséquent pour me voir, peut être aurions nous trinqués ensemble. Peut être bien. Mais bon… On n’pouvait pas tout avoir dans la vie. J’avais fini par prendre une position assise, comme si mes fesses étaient scotchées sur le bitume. Mon esprit se perdait… Loin… Ailleurs… J’aurais même pu décrire ce à quoi je pensais si et seulement si, elle n’était pas revenue. Elle ? C’était cette humaine… Celle à qui j’avais échappé une fois… Celle qui m’avait provoqué une superbe érection… Celle qui m’étreignait et qui m’assaillait maintenant de questions à un tel point que je sentis quelques frissons désagréables me traverser tout le corps, avant d’me raidir. Vraiment désagréables. En plus d’me voir, il avait effectivement fallu qu’elle puisse me toucher, me coller, m’faire sentir ses seins à taille acceptables. En dehors de ses phrases qui sonnaient un peu vrai, j’eus encore une fois un début d’érection sans oublier un petit grognement. Elle connaissait l’existence des shinigamis… La cerise sur le gâteau quoi...

    • On bouge d’ici.

    Phrase simple, sèche, qui ne se discutait pas. Comment pourrait-elle le discuter d’ailleurs ? J’me demandais quelques fois pourquoi ce genre de choses n’arrivaient qu’à moi quoi. D’abord une mission foireuse… Ensuite, une petite bombasse qui m’allumait grave… Et enfin, des ennuis en perspectives… Parce qu’entre ce nouveau cas (L’humaine en question) et les hollows qu’il fallait impérativement buter, j’avais du pain sur la planche, moi j’vous le dis. Donc, pour concrétiser ma phrase, je passais mes mains derrière moi, avant de faire basculer la p’tite dans mes bras forts, vigoureux. Je me relevais ensuite et poussait un très long soupir. Mes mirettes vertes glissèrent vers son buste au galbe appréciable pour ne pas dire parfait et sa mignonne bouille. ‘Tain… L’était quand même jolie…. En fait, c’était un peu ça qui m’agaçait chez elle, si je peux le dire ainsi. Sa beauté. Non pas fatale à la manière de Tara, mais assez frappante, il faut le dire. Alors que je l’observais minutieusement, dans le silence le plus complet, un grognement puis une voix balbutiante virent à troubler mon activité. Je tournais aussitôt ma tête vers l’ivrogne qui était tantôt avachi par terre, avant d’le voir nous fixer d’yeux écarquillés. Enfin… Nous… C’est vite dit. Il devait plutôt voir la jeune fille suspendue et recroquevillée dans le vide étant donné que je la portais et qu’il ne pouvait me distinguer. L’truc que je voulais éviter et qui n’le faisait vraiment pas. Pestant un peu et de peur de l’apeurer lui ou d’autres personnes, je disparaissais soudainement avec elle, d’un port de shunpo, loin, très loin… à des centaines de mètres, sur la dalle d’un immense building. L’petit voyage express avait du être hallucinant pour la jeune femme. J’étais nettement plus rapide que ce qu’ils appelaient communément « avion ». Bien que moins confortable p’être… Elle n’avait pas à s’plaindre de toute façon. Elle était bien trop calée contre mon torse et mes bras musclés…

    • Je confirme… Shinigami. Mais j’me demande bien comment tu nous connais…

    La question qui m’trottait en tête depuis qu’elle m’avait demandé qui j’étais. J’dois vous avouer que c’est assez choquant d’savoir que des humains peuvent savoir ça aussi. Qui donc lui avait révélé notre existence ? Un autre shinigami, et ça, j’en étais sur. M’enfin… Là n’était plus l’plus important. L’plus important maintenant, c’est que je l’avais plaqué avec véhémence contre un mur, sur l’toit d’un quelconque bâtiment. Pour couronner le tout, j’étais contre elle, collé serré, mon torse écrasant ses seins bien faits. Ma main gauche soulevait l’une de ses cuisses plantureuses, pendant que ma tête était penchée vers la peau de son cou contre laquelle je respirais chaudement. Là, elle avait tout le loisir de sentir l’effet qu’elle me faisait, tellement il déformait mon hakama. « Mais on va laisser ma question en suspend pour faire d’autres choses plus intéressantes, tu vois… » Oh ! Bien évidemment qu’elle le voyait ! Cette fille m’avait bien prouvé qu’elle était pétillante, malicieuse et de ce fait, très perverse ! Et mon instinct ne me trompait surement pas. Il n’y avait qu’à voir ses vêtements un peu provocants et sa précédente attitude à mon égard pour comprendre un peu la chose. Mon autre main se promenait lascivement sur sa colonne vertébrale, pour finalement aller se perdre dans sa longue chevelure brune que je me mettais à caresser. Elle était mienne. J’allais la prendre…. Là, maintenant, tout de suite même ! Et de force s’il le fallait. Viol ? Rhooo… N’poussons pas l’bouchon plus loin. Une belle fille comme elle n’refuserait certainement pas d’se faire sauter par un esprit comme moi. J’me demandais d’ailleurs si c’était possible… L’coït entre une humaine et un esprit… Et puis j’me disais que oui, étant donné qu’on pouvait s’toucher… Mais bien entendu, toutes les prévisions que j’avais faites et le baiser que je voulus lu offrir, c’était sans compter la présence de nuisible… d’hollows… Qui ne se gênèrent pas pour se manifester par des cris stridents, horribles…

    • Mais ils me font chier ceux là…

    Avais-je dis d’un ton sérieusement agacé en retournant ma tête et sans pour autant lâcher la cuisse de la jeune femme que je caressais toujours, avec la grosse envie de lui culbuter son gros derrière comme jamais. Une masse… Que dis-je là… Un essaim ! Un essaim d’hollows. De petite frappes que j’allais vite terminer pour prendre la jeune brune contre le mur avec toute l’ardeur et la vigueur du monde. J’en bavais presque, rien qu’à l’idée. Même s’il fallait que je calme momentanément mon envie. Je finissais par délaisser la donzelle pour me retourner complètement face à ces sales voyeurs. Difformes, masques d’os, yeux pétillants de cruauté et de bestialités… Des hollows dans toute leur splendeur. Ils avaient du sentir mes déplacements jusqu’ici, mon problème étant ma trop grande énergie rapidement localisable… Mais ce n’était pas grave, du moment que je pouvais m’les farcir tout seul. L’un d’eux eut la mauvaise idée de foncer directement sur moi, apparemment très empressé d’pouvoir me bouffer à sa guise. J’eus un sourire. Petit sourire mais assez pour démontrer comment j’étais assuré, tranquille. Dans un mouvement très fluide, je dégainais très rapidement mon zanpakutoh avant de donner un coup de tranchant sur le monstre qui était à quelques centimètres de ma personne. Automatiquement et suite à un cri mortuaire, ledit monstre se désintégrait sous nos yeux… Et sous ceux des hollows en effervescence. Et puis, tout à coup, une idée me vint en tête. Je me retournais une énième fois pour être de profil par rapport à la fille à qui j’adressais tranquillement la parole, comme si j’n’avais pas eu la prétention de vouloir lui faire farouchement l’amour tout à l’heure : « Vu que tu sembles plutôt costaude, pourquoi ne m’aiderais-tu pas à en finir avec ces monstres ? » Costaude, elle ? Et comment l’avais-je su ? C’est simple… Son réiatsu… Anormalement plus grand que celui des autres individus lambda de ce bas monde. Et puis, ça pourrait être fun d’voir son gros cul rebondir suite à des mouvements…

    • Alors ?
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Première rencontre à Karakura ; Sous un ciel orageux {Kazuho Akemi}

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