Le journal de Natsuki
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 Le journal de Natsuki

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Natsuki Kurodo:: Staff | Ni Ban Taï Fukutaisho ::
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MessageSujet: Le journal de Natsuki   Mar 17 Jan - 22:14

Quoi que l'on puisse penser, je garde de bons souvenirs de l'Académie, malgré tout. Après seulement la première année, j'ai été convié à participer à des cours... particuliers, je dirai. Beaucoup disait que j'avais un bon potentiel pour intégrer la Deuxième Division, aussi l'opportunité m'avait été présentée. Sur le coup, j'avoue que je n'avais pas réellement comprit pourquoi. Je n'étais pourtant pas major de ma section, je n'avais réalisé rien d'exceptionnel, pas davantage que je savais me montrer vicieux et sournois. Bref, tout ce qui pouvait s'avérer être de bons atouts pour cette division très '' spécialisée ''. A la rigueur, j'avais pour hobby la recherche, dans le sens où je fouinais pas mal dans les salles d'archives et les bibliothèques pour trouver les informations qui m'intéressaient. Peut-être mes professeurs étaient-ils de bons visionnaires ? Au regard d'aujourd'hui, ils ne s'étaient pas trompés : j'ai fait une belle carrière dans la Seconde, et elle est probablement bien partie pour continuer.

Avec le recule, je me dis que ces cours optionnels ressemblaient plus à de la torture qu'autre chose. Les théoriques étaient rares, alors que les pratiques légion. Je ne sais pas si c'était dû à mon habilité pitoyable à l'épée, ou à l'orgueil de ceux qui m'avaient recommandé
( et qui en conséquence, n'acceptaient pas d'avoir pu se tromper ), mais j'avais le sentiment que l'on s'acharnait particulièrement sur moi. J'avais moins de temps libre, mais je le passais toujours à assouvir ma curiosité du monde. De ce fait, le physique et la pratique que je ne développais pas en entraînement personnel, je les rattrapais dans ces moments là, dans le sang et la sueur. Combien d'hématomes, d'ecchymoses, de bosses et de plaies j'avais écopé à chaque séance ? Je me souviens encore de la tête d'un de mes camarades qui m'avait vu me changer dans le vestiaire, vêtu à ce moment d'un simple sous-vêtement. Mes bras étaient couvert de gros hématomes parcouru de filets de sang. Les hanches et les cuisses étaient bleu marine à cause des bosses et des ecchymoses, Certains avaient déjà jaunis, mais les autres dataient du jour. C'était avec un sourire aux lèvres devant ses yeux incrédules que je lui avais montré des marques dans le dos, dont je sentais encore la chaleur. J'avais vraiment eu droit à tout, et aux pires excentricités, tel qu'éviter les multiples bras d'un tourniquet armée qui attaquaient sans cesse, alors que j'étais moi-même en équilibre sur une poutre. J'ai eu le plaisir d'être plusieurs fois passé presque à tabac, d'affronter à mains nues des adversaires armés qui m'étaient clairement supérieurs, ou de suivre pendant plusieurs jours d'affilés des exercices éprouvants.

C'est peut-être tout cela qui m'a permit de ne pas avoir de retard par rapport à mes camarades de la classe '' normale ''. Ces extra m'avaient renforcé tout autant sur le plan physique que sur le plan technique. Certes, je n'étais pas le meilleur, mais au moins je n'étais pas trop distancé. Cela me laissait encore l'occasion d'étudier. Je ne sais pas trop d'où me vient ce désire d'apprendre et de découvrir le monde qui m'entoure, peut-être de ma facilité à retenir ? Toujours est-il que les connaissances que j'ai pu accumuler au fil des années m'ont servit à de nombreuses occasions, éventuellement même de survivre à ces fameux cours supplémentaires.
( Je plaisante, bien sûr ). Apprendre, par exemple, à exécuter un kido de soin m'a évité bien des soucis. Quant à la stratégie de combat, ce fut intéressant de voir que ce qui est écrit dans les livres peut facilement s'appliquer avec une efficacité meurtrière dans la réalité.

Tout cela pour dire que je ne regrette pas d'avoir accepté de m'engager sur cette voie. Ces six années furent très enrichissantes pour moi. J'avais d'ailleurs, semble-t-il, satisfait les attentes de mes formateurs, puisque je fus immédiatement dirigé vers la Deuxième Division. A ce moment là, j'étais encore loin de m'imaginer que ce qui m'attendait serai encore mieux.

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Dernière édition par Natsuki Kurodo le Mar 13 Mar - 21:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le journal de Natsuki   Ven 3 Fév - 20:23

Comme tous, j'ai commencé au bas de l'échelle dans la Division, en tant que simple soldat. Ce que je trouvais normale, je ne m'étais pas forgé un nom durant ma scolarité ( si ce n'est peut-être '' Painless '' par mes camarades, qui ignoraient comment j'étais encore capable de ne serait-ce que marcher avec les marques et blessures que j'avais en permanence ). J'avais donc droit à tout à un tas de tâches toutes aussi passionnantes les unes que les autres, telles que des patrouilles, des tours de gardes, et autres joyeusetés réservées à la piétaille. L'intérêt de ce genre de système m'a toujours échappé. Nous sommes formés au combat, à la stratégie et au kido à l'Académie, pour se retrouver finalement à monter bêtement la garde. Quoi de pire pour perdre tout ce qui avait été durement acquit par l'entrainement ? J'ai donc dû passer un peu moins de temps le nez dans les livres pour un peu plus dans l'exercice personnel. De toute façon, j'avais presque écumé tout ce que j'étais encore en droit de lire. J'avais de solides connaissances désormais, beaucoup directement applicable en situation réelle. Le corps ne fait tout, une tête bien construite est tout aussi nécessaire à un shinigami. Et j'ai eu très vite l'occasion de le prouver.

L'entrainement, à proprement parler, se résumait principalement au dojo de la Division. En fin de service, j'avais pris l'habitude avec des amis de m'y rendre, et de dépenser toute l'énergie qu'il me restait
( bien souvent, presque tout ). Nos combats amicaux pour progresser tous ensemble avaient duré un petit temps, avant que d'autres shinigami de la Deuxième Division n'apprennent ce qu'il s'y passait. D'un petit groupe d'une dizaine, nous sommes passé a plus d'une quarantaine, dans des duels où bien souvent il était difficile de dire s'il s'agissait d'un entrainement, ou d'un réel affrontement. Et j'aimais cette incertitude. Un jour, dans un manuel était écrit '' L'entrainement est une chose, mais rien ne vaut le combat, la vraie source de l'expérience. L'on apprend plus d'une minute de combat qu'une semaine d'exercice ''. Cette phrase commençait à prendre tout son sens dans mon esprit. J'avais l'impression de m'épanouir comme jamais grâce à ces véritables tournois que nous organisions, où chacun se voulait être le vainqueur, et se donnait à fond pour. Mon développement n'est d'ailleurs pas passé inaperçu. Très rapidement, j'ai enchainé les victoires, pour ne plus connaître la défaite. Beaucoup étaient bien plus fort que moi, mais en cinq mois, j'avais acquis une expérience non négligeable en apprenant de tout. Ce qui constituait la force de mes adversaires, je la transformais en faiblesse.

J'avais d'ailleurs remarqué à cette époque que la lecture du jeu de l'adversaire n'était vraiment développé chez la plupart des shinigami venus
'' s'entrainer '' dans le dojo. C'est pourtant une aptitude essentielle, à plus forte raison pour les membres d'une division dont le travail est, entre autre, l'assassinat. Le crédo n'est-il pas '' Pense comme ta cible, sois comme ta cible, et élimine ta cible avant même qu'elle n'ait remarqué ta présence. '' ? Enfin, je dis ça, j'avais parlé sans savoir, à ce moment là. Un shinigami s'était présenté une fois. Je ne l'avais jamais vu d'ailleurs. Il avait un petit quelque chose de... terrifiant. Je ne sais pas quoi vraiment. Il avait l'air pourtant '' normal '' si je puis dire. Pas le visage patibulaire, plutôt sympathique même, une voix ni intimidante ni agressive... et pourtant, quelque chose clochait quand je le regardais. Avec le recul des années, je peux maintenant dire qu'à ce moment là, c'était mon instinct qui me hurlait de m'enfuir, et vite... Kotetsu Kaguragi. C'est sous ce nom qu'il s'était présenté à nous. Il avait eu vent des activités ici, et était désireux d'affronter '' le petit troufion imbattable qui régnait ici. '', dont ses subalternes lui avaient parlé. Charmant personnage, en effet. Ce fut donc vers moi que toutes les têtes du dojo se tournèrent. Il devait avoir au moins le grade d'un chef d'escouade. A quoi pouvait bien lui servir d'écraser un peu de la piétaille ? Je n'en savais rien, mais à mon sang que je sentais battre dans mes tempes, je savais que je me devais d'effacer le petit sourire arrogant qui se dessina sur son visage quand il posa ses yeux sur moi, et lui montrer que le rang n'induit pas le niveau.

Grand dieu, qu'est-ce que j'ai encaissé ce jour là. Ce Kotetsu m'avait littéralement ouvert le crâne, et briser une vingtaine d'os. C'est ce que j'ai appris quatre jours plus tard tout du moins, en me réveillant sur un lit de la Quatrième Division. Mes amis m'ont dit que ce fut un sacré combat, même si boucherie aurait mieux convenue. J'eus tenu, parait-il, une longue demi-heure dans un combat à mains nues acharné, où pourtant la différence de niveau était flagrante, et hélas pas dans mon sens... Je n'avais, et n'ai toujours plus, aucun souvenir de ce qui s'est passé pendant cette demi-heure. J'ai donc dû me contenter des échos, tels que
'' Quel combat de titans ! '', '' Il ne t'a vraiment pas ménagé '', ou encore '' C'est incroyable que tu ais réussi à lui prendre un bras malgré tout ! ''. La dernière remarque me soulagea quelque peu : j'avais au moins sauvé l'honneur en lui brisant un membre.

Grâce à l'efficacité de la Quatrième Division, je ne suis resté qu'une semaine en convalescence, et j'ai très vite pu reprendre le cours de ma vie. Du moins, c'est ce que je croyais. Mon petit combat avec ce Kotetsu n'était pas passé inaperçu dans la hiérarchie visiblement, au vu du message que j'avais reçu dans la soirée : un ordre de mission en extérieur pour retrouver un fugitif.

L'évolution commença.

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