Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}
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 Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}

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MessageSujet: Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}   Sam 22 Oct - 17:14

    Quand l’ennui venait à roder dans les environs, j’avais pour habitude de mettre en marche mon électrophone, avant de m’allonger quelque part pour glander. C’était comme qui dirait l’un de mes passe-temps préférés, mis à part la drague ou l’alcool. Les mélodies folkloriques avaient le don de m’apaiser et de combler la monotonie qui pouvait m’tarauder quelques fois. J’pouvais même accompagner le tout de ma pipe traditionnelle que je fumais occasionnellement. Une pause douceur que j’avais aussi l’habitude de perpétrer les dimanches matins pour bien commencer la journée. Il arrivait bien souvent même, que certains de mes hommes viennent me tenir compagnie pour écouter les disques dont j’étais quand même assez fier. Les mélopées d’antan étaient toujours prisées dans ce monde qu’est la soul society. Surtout dans le monde de la bourgeoisie. Même si je détestais d’une part mes origines -Surtout quand je voyais comment se comportait l’héritière des Gentoku-, il n’en demeurait pas moins que j’étais l’un des nobles à courir comme un dératé lorsqu’on annonçait un mini concert au sein de la cour d’un seigneur. La musique, c’était l’une de mes addictions, une drogue dont je ne pouvais m’passer même quand j’étais en plein milieu d’une tonne de paperasse. Mon électrophone était pour ainsi dire -Et façon de parler-, ma deuxième femme. Et quand celle-ci refusait de marcher, tout allait mal. Vraiment mal. Et c’était pas pour m’faire plaisir, j’vous jure…

    • BOOWWWDEL ! MAIS FONCTIONNEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !

    Ma voix criarde résonna dans toute l’étendue de la cinquième division. Il était ultra rare que je me mette en colère, mais là, force est d’avouer que je pétais non pas un seul, mais plusieurs milliers de câbles. Au tout début, j’avais cru que seul le disque que j’avais essayé en premier ne marchait pas. C’est ce que j’avais cru. Mais après avoir essuyé et nettoyé tous les vieux disques dont je disposais, aucun ne voulait émettre le moindre son. Le diagnostic était dès lors, assez évident : L’appareil avait un gros, mais un très gros problème. J’avais tout de même gardé mon calme en essayant de le tripoter convenablement sous tous ses angles pour peut être réussir à le faire fonctionner, mais pas moyen ! Le miracle n’opérait pas. Et puis, lors d’un énième essai désespéré, la musique débutait doucement avant de se couper brutalement trente secondes plus tard, si bien que surpris par cette malchance qui m’collait à la peau ce matin, je tombais à la renverse, nuque contre sol. C’est à ce moment là même que j’avais crié de colère. A un tel point que bon nombre de mes soldats se rassemblaient devant mon appartements, l’air inquiets. Pour ma part, je me roulai sur mon ventre et regardait mon tourne-disque d’un œil noir. Qu’est ce que j’avais fais aux ancêtres pour mériter un tel sort de si bon matin, moi ? Pff ! Comme pour répondre à mon regard mauvais, la machine émit un bruit sourd et suspect avant de commencer à fumer, signe même de sa décadence…

    J’écarquillai mes yeux en l’observant impuissamment. L’dégout me gagnait totalement. En quelques instants seulement, l’odeur nauséabonde qu’émanait l’appareil prit tout mon appartement et m’agressa les narines. Je les fronçais avant de me lever brusquement pour courir vers mes fenêtres que j’ouvris à la volée. Et quelle ne fut pas ma surprise de voir un groupe d’homme face à moi. Je plusieurs fois des yeux avant de les fixer de manière dubitative. Également surpris par l’ouverture prompte de mes fenêtres, mes hommes, n’ayant pas mot à dire, se contentèrent de s’excuser et commencèrent à se disperser un peu partout. Je grattai l’une de mes tempes l’air toujours questionneur en m’retournant à l’intérieur de ma chambre. Fallait que j’arrête d’me voiler la face, parce que mon électrophone, il était complètement foutu. Foutu de chez foutu. Mais il y avait peut être un moyen de le réparer. Un seul. Bien que même si l’idée s’imposait d’elle-même, elle ne ravissait pas tellement pas. Haussant mes épaules, je portais alors mon haori avant de m’emparer de mon électrophone fumant. Il n’y avait personne d’autre plus qualifiée que ce capitaine pour résoudre mon problème. Et pour la première fois d’ma vie, j’allais solliciter l’aide de la plantureuse et mystérieuse Tara. En sortant de mes appartements, je vis un groupe de shinigamis que j’approchai sourire aux lèvres. Me déplacer moi-même ? Jamais ! Elle avait beau être belle et bien gaulée, mais elle m’foutait la frousse…

    • Hey les jeunes ! Pourriez-vous s’il vous plait, apporter cet électrophone à réparer à la douzième div…. HAAAAAN !

    Les putains d’bâtards ! A peine avais-je prononcé la « douzième » qu’ils avaient tous décampés en faisant port d’un shunpo. Comme quoi, il n’y avait pas que moi qui craignais cette division. Observant mon électrophone de manière fataliste, je me résignais, une nouvelle fois encore, à aller seul. J’pouvais aller demander à d’autres personnes, mais le résultat serait sans doute le même et peut être valait-il mieux ainsi. Ils avaient la chance que j’ne sois pas despotique, autoritaire. Aussi prenais-je le chemin qui menait à la division scientifique. Pendant ma marche en solitaire, mes yeux contemplaient ce ciel complètement blanc, monotone, un peu lugubre. La brise fraiche finissait de m’indiquer qu’il allait pleuvoir averse et qu’il fallait mieux que j’me bouge le derrière si je ne voulais pas finir trempé. Soupirant de lassitude, j’commençais alors à user de shunpos ; arpentant rapidement des toitures et dévalant parfois des marches interminables d’escaliers. L’effort paya puisque trente minutes plus tard, j’étais devant les portes qui donnaient accès à la division douze. Un garde à l’allure très étrange me fixa pendant une bonne minute avant de m’autoriser l’entrée en ordonnant à ses subordonnés d’ouvrir les portes. Jusqu’ici, pas trop de soucis. J’entrai donc sous escorte de quatre cinq shinigamis, qui me firent traverser de somptueuses allées avant de me laisser dans une salle qui semblait-il, étaient l’un des nombreux laboratoires de Tara. En même temps, c’était rempli d’machines…

    • Veuillez patientez ici Kojima-Taisho, le temps pour nous de prévenir notre Taisho de votre visite...

    • « Merci, c’est très aimable à vous. » disais-je tranquillement en souriant aimablement ; même si ce ne fut pas vraiment le cas du soldat qui claqua la porte derrière lui, sans que je ne sache véritablement pourquoi.

    Me considérait-il comme un sale squatteur ? Croyait-il que je venais draguer sa chère cap’tain vu la réputation qui me précédait ? Boarf quoi. Elle était p’être jolie, mais je tenais à mes deux couilles moi. Qui sait c’qu’elle pouvait bien faire dans ses laboratoires… ? On racontait même qu’elle avait un jour coupé les… M’enfin bref… Inutile d’se faire peur, même si bien avant d’avoir prendre congé de moi, son soldat m’avait dit sur un ton péremptoire de ne pas toucher ne serait ce qu’un seul bouton d’une de ces machines, en auquel cas, j’aurais de gros problèmes. Un brave homme qui renforçait la crainte que j’avais de cette division, même si à première vue, elle avait un aspect loin d’être rebutant. Je me grattai la chevelure tout juste avant de poser l’électrophone fichu à mes côtés. Le tout était d’espérer qu’elle daigne me recevoir. Et puis au pire, si elle refusait d’me voir, j’pourrais peut être demander à l’un de ses subordonnés de m’aider en ce qui concernait mon tourne-disque, raison même de ma venue ici. Mais alors que je me perdais dans mes pensées, l’écran de ce qui semblait être un ordinateur s’alluma et commença à clignoter. Captivé par cette technologie et regardant autour de moi pour écarter tout doute quant à la présence d’une autre personne, je me levais de mon siège et m’approchait doucement avant de reluquer le truc pleins de boutons. Intéressé par cet engin ultra-rare dans notre monde, je me penchai dessus comme si j'y avais touché, et regardait un peu curieusement…
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MessageSujet: Re: Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}   Dim 23 Oct - 21:41

Du matin au soir, Tara passait souvent ses journée debout, à marcher, rejoignant les différents laboratoires qui constituaient sa division, souvent juste pour voir l'avancée de ses travaux, parfois pour ajouter des paramètres à ceux-ci, ou éventuellement, quand elle avait de nouvelles idées, pour relancer une expérimentation. Elle n'en finissait donc pas d'arpenter les couloirs, remplissant des papiers, maintenus sur un porte-document, avec ses constations, afin de pouvoir, en fin de journée, évaluer comment s'organiseraient ses prochaines recherches. Elle s’accommodait assez de cette fausse routine, qui régulait son travail au sein du goteï treize, c'était au fond l’achèvement d'une vie, en considérant que l'existence dans la Soul Society puisse être considérée comme une vie.

Elle fut interrompue dans son parcours quotidien par un membre de sa division, qui vint se placer devant elle durant son inspection des unités de production, semblant ostensiblement vouloir l'interpeler. La capitaine se stoppa devant lui, sans rien dire, attendant simplement qu'il prenne la parole, pour annoncer ce qu'il avait à dire. La nouvelle d'une visite n'était pas encore trop dérangeante, bien que Tara aime à rester tranquillement dans sa division, à faire son travail, elle supportait toujours la venue de personnes, ayant des services à demander à sa division, souvent pour la leur, mais, si celle-ci était présentée comme d'importance par le subalterne, c'était plutôt la promesse d'une belle source d'ennui pour Tara. Le capitaine de la cinquième division était, aux yeux de la blonde, son antithèse, qu'il était heureux de trouver dans une division dépourvue de besoin de résultats. En fait, quand elle y pensait, elle était sûre que la cinquième division pourrait très bien tourner sans son capitaine, alors que, pour sa division, il fallait bien quelqu'un pour mener les recherches, décider des voies à explorer, trouver des idées, c'était une division qui produisait des choses déjà développées, mais dont le travail était aussi évalué sur les nouveautés.

Sa première idée fut de dire à son subalterne d'aller dire à Kojima qu'elle n'était pas disponible, au pire, si il avait quelque chose à demander, il pouvait le faire à un membre de la division, qui lui transmettrait, mais il y avait aussi un peu de protocole, c'était sans doute pour ça que son subalterne était venu la voir. Si on commençait à se plaindre qu'elle recevait les capitaines comme des malpropres, elle pourrait presque avoir des ennuis, et perdre son temps avec des réprimandes inutiles. Elle soupira et partit vers le lieu où son homologue l'attendait.

Quelle idée aussi de lui demander d'attendre au beau milieu d'une salle de travail! Il faudrait sans doute penser à dédier quelques locaux, vers l'entrée de la division, à recevoir des invités, si la tendance venait à se lancer de venir la voir. Les choses sont quand mêmes plus faciles quand on ne vient pas la déranger. Arrivant devant la porte de la pièce où on lui avait dit que le capitaine l'attendait, elle inspira un bon coup, son instinct lui disait qu'elle allait avoir besoin de patience, quoi que lui veuille son homologue, et ouvrit enfin les portes, traversant l'entrée et une partie de la pièce de quelques enjambées, cherchant Kojima du regard et le trouvant bien vite. Il ne fallait pas s'en étonner, il furetait déjà sur les appareils qui l'entouraient, ce ne serait même pas étonnant qu'il aie déjà toucher quelque chose qu'il n'aurait pas dû. Au pire, si elle accumule des retards sur ses travaux, elle pourrait toujours le mettre sur le dos d'un geste maladroit du capitaine, il ferait un bouc émissaire tout a fait acceptable.


"C'est dix mois de travail."


Elle accosta son homologue sans réelle douceur, mais malgré tout avec son sourire aimable, qui pouvait parfois paraître déplacé, selon ses propos, l'avertissant de ce qu'il pouvait compromettre rien qu'en appuyant sur un mauvais bouton. Elle combla assez vite la distance qui le séparait de lui, s'arrêtant devant et observant quelques secondes un appareil qui ne semblait pas appartenir à la douzième division, ce que Tara classa tout de suite comme des ordures, mais avait peut-être été amené par l’intrus, avant de regarder à nouveau ce dernier.

"Bon, que me vaut l'honneur de votre visite?"

C'était un bel exploit, elle avait su rester sur un ton agréable tout le long de la phrase, alors que parler d'honneur pour ce qui promettait déjà d'être une gêne aurait pu le lui faire dire comme si elle le régurgitait, ce qui n'aurait pas été des plus élégants. Partant du principe qu'il était venu pour quelque chose, plus vite il le demanderait, plus vite Tara pourrait l'aider, ou refuser de le faire et plus vite elle pourrait retourner à ses activités. Maintenant, si il était venu parce qu'il n'avait rien d'autre à faire et qu'il espérait se distraire ici, il serait sans doute difficile de s'en débarrasser.
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MessageSujet: Re: Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}   Lun 24 Oct - 16:12

    J’avais parfaitement entendu la porte s’ouvrir. J’avais parfaitement senti le réiatsu du capitaine de cette division. J’aurai même voulu me redresser rapidement pour qu’elle ne remarque rien, mais je n’en avais malheureusement pas eu le temps puisqu’elle avait été très rapide. Bien trop rapide même. Sa première phrase était âpre, menaçante si bien que j’arborai un air plutôt posé, réfléchi. Dix mois de travail disait-elle ? Bien. Mieux vaut donc que je m’en éloigne. Je fis un ou deux pas en arrière avant de me retourner vers elle. Pour la première fois de ma vie, sa grosse poitrine ne m’intéressait nullement. Plutôt ce sourire. Incompatible avec le ton acerbe qu’elle avait adopté. Sourire factice, sourire qui ne présagerait rien de bon. Je restais un moment immobile, me contentant d’essayer de sonder ce faciès. Je semblais être un gêneur, un inopportun et je le sentais bizarrement. Du moins, c’est la nette impression qu’elle me donnait. Sa deuxième phrase vint confirmer un peu ladite impression que j’avais. Même pas de salutations. J’étais effectivement un gêneur. Habituellement, les visites entre capitaines devaient être on ne peut plus joyeuse, plus conviviale, mais là… Bof quoi. En même temps, c’était pas non plus comme si j’avais eu l’envie de venir ici pour l’embêter. Nous étions trop peu intimes pour cela. La preuve en était que depuis ma naissance, c’était bien la première fois que je venais ici, dans cette division. Malgré un siècle à la tête de la cinquième…

    • Sincèrement désolé pour cette visite inopportune. Cela ne se reproduira plus à l’avenir…

    Je grattai ma chevelure de gêne. Bien sur que ça n’se reproduira plus. Au pire et même si c’est ultra difficile, je remuerais ciel et terre pour me dégoter un autre tourne-disque ; ou bien je m’adresserais tout simplement à un piètre réparateur des premiers districts du Rukongai qui saura au moins faire fonctionner ce petit bijou. Pourquoi n’y avais-je pas pensé directement ? C’est fou ça ! Venir encore ici ? Jamais plus. Sauf peut être dans le cadre du boulot et encore… Si j’avais aussi tenu à m’excuser, j’pense bien que c’est aussi pour la forme hein. Je n’allais pas non plus d’emblée lui confier mon problème même si sa phrase tendait à lui donner la raison de ma visite ici. J’savais qu’elle s’en ficherait pas mal, mais c’était toujours ça que de respecter ses homologues. Pour ponctuer un peu la chose et malgré ma très grande taille, je m’inclinais respectueusement devant elle. Histoire aussi de gagner quelques points quant à ma requête future et parce que les coutumes au niveau de la noblesse l’exigeait. Malgré mes bêtises, j’étais très cantonné sur les traditions ancestrales. Bien qu’il m’arrivait parfois quelques débordements. Après m’être redressé, je me dirigeai alors vers mon électrophone qui heureusement ne fumait plus, et je revins devant elle avec, prenant le plus grand soin de mettre une certaine distance entre moi et ses « dix mois de dur labeur »…

    • Voilà la raison de ma visite. Il s’est bousillé ce matin même. Je sais que c’est assez osé comme demande, mais c’est un objet familial qui me tient à cœur. Et comme vous êtes la meilleure dans le domaine scientifique, j’ose espérer que vous me viendrez en aide en le réparant.

    P’tite logorrhée, mais qui en valait largement la peine. Emprunt d’une sincérité à n’en point douter qui plus est. Pour changer de ma contenance habituelle, je lui souriais poliment -Non pas ce sourire pervers- en évitant soigneusement de glisser mes yeux vers son décolleté et en restant droit comme un piquet. Pour ne pas trop la brusquer, je n’avançais pas l’électrophone vers elle. Faudrait pas non plus que je paraisse lourd, vu que ma demande ne relevait pas du cadre professionnel et que je pouvais p’être la gêner en plein dossier important. J’espérais qu’elle comprenne un peu ma détresse même si l’appareil pouvait paraitre assez insignifiant à ses yeux au vu tout ce qu’elle possédait ici. J’eus soudainement l’ouïe du tonnerre qui grondait dehors, si bien que je relevais ma petite tête au plafond par pur reflexe. Ma veine… Il pleuvait maintenant. Dire qu’il me fallait au moins trente minutes pour rejoindre ma division vu qu’elle était assez éloignée de celle de Tara. Tss… Pas de veine ! Mais de toute façon, j’comptais pas vraiment m’éterniser ici. Et je fis vite de la rassurer, vu qu’elle n’avait certainement pas que ça à faire : « Je prends congé de vous, dès que vous me donnez votre réponse… Que j’espère favorable… » J’avais presque soufflé la fin de ma phrase et je doutais même qu’elle l’ait entendue. L’truc, c’est que j’ne voulais par me promener avec l’objet sous la pluie. Déjà qu’il fonctionnait plus…

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MessageSujet: Re: Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}   Mar 25 Oct - 21:10

Kojima n'avait pas vraiment l'air à l'aise en ce moment, sa promesse qu'une visite de ce genre ne se reproduise plus semblait plus pour lui-même que pour ne plus déranger la capitaine. Contrairement à Tara qui ne s'était en effet pas montrée très accueillante, ou plutôt accueillante à sa manière, le capitaine de la cinquième se montra plutôt poli, limite protocolaire pour une visite à l'improviste. Ça éveillait presque la méfiance de voir un Kojima si différent que ce qu'il avait pour habitude de montrer, et qui était moins digne de considération . La blonde regrettait presque de ne pas s'être montrée plus chaleureuse pour le saluer mais, en y réfléchissant, elle ne l'aurait sans doute pas été en sachant qu'il se comporterait ainsi, c'était juste sa façon d'être.

Par un mouvement, Kojima salua sa collègue, qui hésita à faire pareil mais, dans son esprit, elle avait déjà laissé passer le moment de le faire. En plus, en révélant la raison de sa venue, il révélait aussi peut-être la raison de sa politesse, il avait besoin d'un service. Ça expliquait décidément tout et elle observa l'engin qu'il avait amené avec lui, et qui dénotait assez avec le matériel sur lequel la blonde travaillait habituellement.


"C'est une sorte de descendant du phonographe?"


Tara n'avait pas encore considéré la demande de son collègue, déjà, elle évaluait l'appareil qu'on lui demandait de réparer. Dans l'ensemble, ça restait toujours le même principe, réussir à convertir une onde sur un support solide, puis retransformer en onde. Dans le cas de l'engin de Kojima, il était probable qu'il ne fasse que la seconde étape, ne lisant que les supports qu'il possède. Un objet familial? Il faudrait que la capitale s'intéresse à un historique mais, avec moins de deux cents années d'existence de la technologie chez les humains, ça n'étonnerait pas Tara que ce soit le capitaine qui l'aie acheté, et essaie de faire jouer les sentiments pour obtenir une réponse favorable. Il était sans doute assez désespéré et rien que de faire l'effort d'être venu et de demander mériterait de ne pas avoir été fait en vain.

"Et comment s'est-il... bousillé?"

Le terme était assez générique et, à première vue, l'engin semblait entier, même si ça ne garantissait rien, le problème était serait donc plus difficile à cerner que si l'appareil semblait avoir été fracassé avec une masse. Même si elle envisageait mal Kojima lui expliquer précisément le problème, les quelques détails sur la façon dont son objet familial avait cessé de fonctionner l'aiderait déjà à identifier l'endroit où ça clochait. Ça pourrait peut-être donner un faux espoir au capitaine, de la voir s'intéresser au problème, Tara étant du genre à d'abord se consacrer aux détails techniques, comme savoir si elle saurait le réparer, même si le mécanisme en entier était très simpliste, avant de s'engager à le faire, il était encore possible qu'elle refuse de l'aider, soit parce qu'elle ne le pouvait soit, on ne sait jamais, parce qu'elle n'en aurait finalement pas l'envie.
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MessageSujet: Re: Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}   Jeu 27 Oct - 17:44

    • Possible que ce soit un descendant du phonographe… Mais je ne saurais vous le confirmer véritablement…

    Question piège ? Croyait-elle vraiment que j’allais venir ici raconter des bobards pour m’attirer ses faveurs ? J’suis p’être con à certains moments, mais c’est trop me rabaisser quand même. Ce bijou, je l’avais eu il y a on ne peut plus de quarante années quand même. Et des mains de mon père, il faut l’préciser. J’connaissais pas vraiment son origine, mais mon père m’avait offert ce présent que je ne pouvais refuser à l’époque. Ce pourquoi je le considérais comme un objet familial plus qu’autre chose. Durant ces années, cet appareil m’avait servi sans jamais s’user. Aujourd’hui pourtant, il semblait avoir atteint ses limites ce qui m’attristait au plus profond de mon âme. J’étais en détresse, moi. Cela ne se voyait pas, mais j’étais vraiment dans le besoin le plus total et j’espérais qu’elle me comprenne parfaitement. Tous les capitaines avaient leurs petits péchés mignons non ? C’était pareil pour moi. Un Kojima sans son électrophone aussi vieillot soit-il, n’était pas un Kojima. J’savais plus vraiment comment lui demander de m’aider, très franchement. J’pouvais même m’agenouiller devant elle et implorer son aide, mais j’me disais qu’elle verrait ce geste comme une tactique pitoyable pour reluquer ses jambes fuselées ou encore ses cuisses pleines qui donnaient sur son fessier digne d’une callipyge afro-américaine. J’allais même soupirer de lassitude suite au silence qui s’installa en maitre entre nous, quand elle m’posa une question qui raviva une étincelle d’espoir dans mon cœur… Et de crainte, aussi. Parce qu’elle pouvait me lâcher qu’elle ne pourrait plus rien faire pour moi, suite à la réponse que j’allais donner…

    • A vrai dire, je ne le sais vraiment pas. Je l’ai depuis plus d’une quarantaine d’années et jusque là, tout allait bien. Mais aujourd’hui, j’ai essayé tous mes disques et rien à faire… C’que je peux vous dire, c’est qu’une fumée s’en ai échappée, après que j’ai essayé une énième tentative de remise en marche, sans trop de succès comme vous pouvez vous en douter…

    Ça manquait de précisions malgré ma sincérité ? Sans doute, mais comme on le sait tous, j’étais loin d’être un génie en technologie comme elle. Je lui avais tout raconté avec ce qui paraissait être à mes yeux, des détails. Fallait pas qu’elle m’en veuille, mais moi-même, je ne savais pratiquement rien de ce qui s’était passé. Après avoir décollé mes yeux du visage de Tara, j’portais un regard un peu triste à mon bien, comme s’il s’agissait d’une petite fille ou d’un animal blessé. On pouvait même dire que c’était tout comme pour moi. Ouvertement, je ne retins pas un énième soupir parce que j’étais moi-même las de cette petite histoire. Comment l’appareil avait-il pu s’gâter comme ça ? Mystère. Bizarrement, j’eus soudain un déclic après sa question. Et si ? Et si quelqu’un l’avait fait tomber sans que je ne m’en rende compte ? C’était fort possible… Mais non… Mes femmes de chambres étaient assez minutieuses, sans compter qu’elles ne venaient non pas de ma division mais de ma demeure familiale. Elles avaient déjà fait pire et sans doute qu’elles m’auraient avoués leurs fautes si jamais elles avaient fait tomber l’appareil par inadvertance. Dans un élan de curiosité devant mon homologue, je me mis à retourner l’appareil dans tous les sens, sans dénicher la moindre marque qui aurait pu trahir une éventuelle chute. Cette hypothèse là était donc écartée. Du moins, à mes yeux. J’ne voyais plus vraiment autre cas, étant donné que personne n’avait l’droit de rentrer dans ma chambre et que sur ce point, j’avais pleine confiance à mes hommes… Même si ses bâtards avaient fui quand j’avais besoin d’eux ce matin…

    • Peut être que si vous essayiez de…

    • ALERTE ! ALERTE ! A TOUTES SECTIONS DE RECHERCHE ! DES HOLLOWS VIENNENT DE S'ÉCHAPPER DES LABORATOIRES 05 ET 06 ET SE DIRIGENT EN DEHORS DE LA DIVISION! ALERTE ! JE RÉPÈTE…

    Une alerte. Tonitruante. Brusque. Désagréable. Qui avait m’avait littéralement coupé la parole si bien que j’avais la bouche toujours ouverte en regardant le plafond. Le déclenchement de l’alarme provoqua une effervescence dans toute la division, presque perceptible de là où nous étions tous les deux enfermés. Si je n’entendais pas trop les voix et cris dehors, j’sentais aisément plusieurs énergies spirituelles se bousculer. L’annonce semblait paniquer les hommes de Tara. Une erreur de parcours ? P’être bien. En tout cas, ça m’confirmait une autre rumeur : Les études que cette division menait sur les hollows. Ils ne devaient pas s’ennuyer ici, ces gens là… Je finis par dépasser Tara et m’asseoir à ma précédente place avec mon tourne-disque. J’avais généralement une certaine hargne contre ce genre de bestioles. Cependant, leur cas ne relevait aucunement de ma responsabilité. J’avais pas envie de m’imposer en allant dégainer mon trancheur d’âme avec impétuosité, sans même savoir s’il était nécessaire de les laisser en vie. Ni même proposer mon aide ce qui serait présomptueux à ses yeux. Certainement que la belle blonde était assez expérimentée pour gérer ce genre de cas à première vue inhabituel. Dans cette situation, je n’allais pas non plus lui parler de mon problème. Celui auquel elle avait maintenant affaire était bien plus important. J’attendrai donc qu’elle en finisse avant de revenir me voir. Ou bien, je repasserai… Enfin…

    • Je patienterai ici. Ou si vous le voulez, je repasserai une prochaine fois, quand vous aurez du temps.
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MessageSujet: Re: Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}   Sam 29 Oct - 13:24

Ça marchait, et ça ne marche plus, ça, Tara le savait déjà. La capitaine pouvait cependant tirer quelques informations des explications de son collègue. Déjà, il n'était pas un grand connaisseur de l'histoire des inventions, mais ce n'était guère important, le fait qu'il parle de disque confirmait l'idée qu'elle se faisait de l'appareil. Ensuite, l'histoire de fumée indiquait clairement qu'il y avait un problème au niveau du système électrique, ce qui n'arrivait pas avec les premiers phonographes, à l'époque où l'on ne mettait pas de l'électricité partout, et où le mouvement était produit à l'aide d'une manivelle, en temps réel ou pour remonter un mécanisme, et que le son était juste augmenté à l'aide d'un cornet. A moins que l'appareil chauffe aussi l'eau du thé, ou fasse lampe aussi, et la pointe n'ayant pas été remplacée par un système plus complexe avant le laser, et ça se verrait, ça devait être ces deux systèmes qui avaient pu être remplacés. La fumée venait en général des résistances, mais leur utilité n'était pas très évidente, à part pour contrôler l'intensité du courant, mais peut-être un frottement dû à un amplificateur mal placé, ça devait bien vibrer quelque part, pour reproduire une onde sonore.

Voyant Kojima retourner son appareil, ce qui était le meilleur moyen pour disperser les pièces quand si l'appareil était vraiment cassé, Tara manqua de le lui prendre, mais une alarme retentit alors, annonçant une évasion de hollow. Le capitaine, qui semblait être prêt à donné un conseil à la blonde pour réparer son appareil, se rétracta alors, sans doute pensant que l'alarme était plus importante. Elle l'était, dans un sens, mais ça arrivait si souvent que Tara l'oubliait parfois. Elle ferait sans doute mieux d'aller régler le problème, tant que ça restait dans sa division, ça n'était qu'un incident mineur, tandis que si ils sortaient, ça deviendrait l'affaire de tout le Goteï. Ce ne serait question que de botter quelques paires de fesses, métaphoriquement puisque les hollows n'en avaient pas vraiment, pour les renvoyer dans leurs cuves. Il n'y avait pas de hollow vraiment dangereux en stock, et peu étaient entier, l'affaire d'une minute ou deux, au fond.


"Je ne vois que deux endroits où il peut y avoir problème. Ça peut aussi être les deux. Ça aurait été bien de pouvoir me dire si les disques tournaient, mais qu'aucun son ne sortait, ou si ça bloquait déjà à la rotation."

Tara posa sa main sur la poignée de son zampakutõ, y assurant sa prise, dans un signe qui, après l'alerte, pouvait sans doute facilement être compris comme une annonce qu'elle allait régler le problème. L'analyse de vrais détails qui pourraient permettre de localiser le problème étant, par contre, l'annonce qu'elle réfléchissait à la possibilité de réparer son appareil. Elle tourna sur elle-même pour repartir vers la porte qu'elle avait empruntée pour entrer, mais tourna à nouveau la tête vers Kojima, sans sortir.

"En attendant mon retour, faites le tourner un bref instant, sans disque, et vérifiez que l'axe, c'est la petite pointe où vous glissez le disque, et qui le fait tourner, tourne. Et, si ça refume, essayez d'écouter si vous entendez un grésillement, et d'où il semble provenir. C'est ce genre de détails qui permettent de savoir où chercher un problème. Et évitez de toucher à tout, il y a du matériel très sensible."

La blonde aurait sans doute pu simplement renvoyer Kojima dans sa division, mais il aurait alors fallu le rappeler quand elle aurait eu du temps, pour qu'il revienne avec son engin, c'était une perte de temps plus conséquente que de simplement le faire attendre, dans la mesure où Tara ne considérait même pas qu'un capitaine était nécessaire pour faire tourner la cinquième division, ce n'était, à ses yeux, même pas une perte de temps. En plus, elle lui avait donné quelque chose à faire, ce n'était donc pas comme si il allait bêtement attendre, même si les vérifications ne prendraient sans doute que quelques secondes. en plus, c'était assez satisfaisant de lui donner des directives, le vouvoiement en plus, c'était comme diriger les shinigamis de sa division, elle rentrait donc dans ses petites habitudes. Elle sortit alors réellement de la pièce, fermant la porte, délaissant son homologue dans la pièce le temps de régler l'affaire courante qui réclamait son attention pour le moment.

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MessageSujet: Re: Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}   Mar 1 Nov - 18:51

    Bon, ok. Déjà, je n’aimais pas les ordres sauf ceux de notre vénéré capitaine-commandant ainsi que ceux de mes parents. Certes, j’venais demander de l’aide, mais c’était pas à moi d’faire le boulot, bowdel. Elle semblait même prendre son pied en m’indiquant tout c’que je devais faire. Mon électrophone, j’pense bien que je l’avais assez tripoté comme ça pour recommencer, quand bien même les indications de Tara étaient précises. Et puis, j’avais pas tellement envie de le faire si jamais c’était pour venir m’dire qu’elle ne prendrait pas mon cas en charge parce que les choses étaient compliquées. Si j’le faisais et que je dégradais encore plus ma machine qu’elle ne l’était, c’était la mouise totale. A qui irais-je donc me plaindre étant donné que le service que je lui demandais ne relevait aucunement du cadre professionnel ? Bah personne… Surtout pas à au big boss qui irait m’faire balader malgré mon ancienneté dans les rangs. Et donc, elle se serait royalement foutue d’ma gueule. D’une manière en tout cas. Du moins c’est comme ça que je concevais la chose… Et l’optique ne me plaisait du tout pas. J’préférais largement l’attendre pour qu’elle le fasse de son propre chef et me dise si oui ou non elle pourrait et m’aiderait. Ce pourquoi j’étais resté assis à ne rien accomplir de concret, si ce n’est accompagner sa sortie de mon regard de jade à la lueur assez lubrique…

    Ce que je n’aurais pas du faire. Si jusqu’ici j’avais valeureusement résisté à ne pas reluquer ses belles formes opulentes comme un petit puceau, ses déhanchements et son joli derrière m’arrachèrent de soudaines bouffées de chaleur. Il faut dire les choses comme elles sont, sans les déformer. Tara avait beau m’foutre une sale frousse, il n’en demeurait pas moins que je ne pouvais rester insensible à son charme. C’était TROP une bombe. Du coup, elle me faisait de l’effet. Beaucoup d’effet. Je craquais littéralement. Si bien même que mon pierrot eu du mal à s’tenir tranquille, voulant plutôt s’mettre au garde à vous depuis le temps que j’avais réussi à tempérer mes ardeurs sexuelles. Rouge d’envie, j’appuyais soudainement mes deux mains sur mon froc avant d’entendre la porte se refermer, heureusement. Je soupirais d’aise et me grattait la tête. Que faire maintenant ? Attendre ? Mwouais… Surement qu’il serait assez sage de l’attendre surtout qu’elle m’avait prévenue de ne rien toucher. Elle m’prenait vraiment pour un gamin. Sa désinvolture avait tendance à me décontenancer. C’qui m’foutait la frousse et me rendait parfois mal à l’aise. Bizarrement, j’m’étais bien dépassé aujourd’hui… Et c’était assez rare, ma foi. Alors que j’me perdais dans mes pensées, j’eus la soudaine envie d’uriner… D’quoi m’faire chier… Le tout était maintenant de chercher des toilettes pour satisfaire mes besoins parce que ça commençait à urger.

    Profitant du fait qu’elle ne soit pas là, j’me levais de ma place et commençait à fouiller précautionneusement la salle. Mais quedal. J’me grattais la tête en m’demandant c’que j’pourrais bien faire. Chercher un récipient et le faire dedans ? Naaa… Elle allait me poursuivre pour vouloir m’trucider, ça c’est assez clair, et ça n’me rassurait du tout pas. Chercher une autre salle où il y aurait des toilettes ? C’était risqué… Risqué mais jouable. De toute façon, il me suffisait de ne pas rencontrer Tara et tout se passerait pour le mieux. Quand à ses hommes, sans doute étaient-ils beaucoup trop occupés à bosser surtout avec l’alerte. Ca allait passer crème. J’ouvris discrètement la porte. Dans l’entrebâillement, j’eus la possibilité d’voir deux trois sièges de sa division courir comme des dératés. Lorsqu’ils furent passés, j’sortis de la pièce et marchait sur la pointe de mes pieds. Sans savoir où j’allais, mais continuant quand même d’avancer, j’tombais par hasard sur une autre salle que je pénétrais prestement. Sans doute un autre labo. J’allumais la lumière, fouillait l’coin en petits shunpos avant d’trouver mon bonheur. Des toilettes où j’me libérais, le rouge aux joues et un sourire béat aux lèvres. S’vider les couilles (Rhoooo) c’est trop le bien… Une minute plus tard, m’voilà ressorti de la pièce en espérant que Tara soit encore occupée avec ces sales bestioles à qui elle devait sans doute faire subir mille et une torture.

    Bien… C’était quoi déjà le couloir que j’avais emprunté… ? Tout droit devant non… Ouais… ca doit être ça… J’le longeais rapidement et je croisais une porte avant de l’ouvrir… et c’était pas celle là malheureusement. Haussant les épaules, j’me suis dit que ça devrait être la prochaine, mais c’n’était pas non plus elle malheureusement. Ni la troisième d’ailleurs… J’commençais sérieusement à m’inquiéter, d’autant plus que je sentais de multiples reiatsus autour de la zone où j’étais. Cette division était un putain d’labyrinthe… Mais alors que j’voulus ouvrir une énième porte au bout de 5 minutes de recherches, porte qui était d’ailleurs la bonne, j’entendis un hurlement. Un hurlement à en faire frémir. Mon cœur fit un bond périlleux dans ma cage thoracique pendant que je serrais le poignet dans ma main. Et si quelqu’un était en danger ? Fallait que j’en ai l’cœur net sinon ma conscience n’en serait pas tranquille. Oubliant Tara et les résolutions que j’avais prise à son encontre, je courus tout droit, où j’avais entendu le cri de terreur. Et puis d’un coup, j’aboutis à un jardin somptueux... Où une jeune shinigami terrifiée était à même l’herbe face à un hollow plus grand qu’la normale à qui il manquait un bras. Et au moment où ledit hollow voulu écraser son unique bras sur la jeune femme, j’étais soudainement apparu devant elle, et j’avais bloqué son assaut d’un seul doigt…

    • Voyons voir toi… J’te bute maintenant, ou bien j’attends l'arrivée d'la maitresse des lieux ?
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MessageSujet: Re: Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}   Dim 6 Nov - 13:25

Rattraper les hollows fut bien plus laborieux qu'on ne put le penser. Plutôt que de rester en un groupe que Tara aurait vite pu neutraliser, ils s'étaient amusés à partir dans toutes les directions, l'obligeant souvent à revenir sur ses pas après en avoir récupérer un, pour aller chercher un autre. Néanmoins, comme ils s'éloignaient tous du lieu de leur évasion, la blonde les rattrapait souvent par derrière, et ça facilitait ses attaques. Une fois un hollow neutralisé, elle laissait simplement ses troupes les ramener, afin de pouvoir se concentrer sur la capture. Elle arriva bientôt à la fin de la poursuite, il semblait qu'il ne lui en manquait qu'un, qu'elle repéra sans difficulté.

S'y déplaçant à un rythme régulier plutôt que saccadé, la capitaine finit par rejoindre le monstre, qui s'était arrêté, et put vite voir pourquoi. Elle n'était même pas étonnée de retrouver le capitaine de la cinquième ailleurs que là où elle lui avait dit de rester, elle n'espérait pas vraiment qu'il suive des directives, elle n'espérait en fait pas grand chose de lui, dans un sens, ils se ressemblaient par la manière dont ils gardaient une grande liberté d'esprit, mais celle de Tara était productive, c'était ce qui les différenciaient, pour elle.

Tara hésita un peu, elle pourrait bien sûr laisser son homologue se débrouiller seul, mais le monstre qui lui faisait face n'était pas vraiment de taille, non seulement ce ne serait pas amusant, mais il risquait en plus d'abimer son spécimen. Il ne fallait pas croire, trouver des hollows pour faire des expériences dessus, ce n'était pas aussi simple que ça, surtout si on n'acceptait pas non plus de prendre n'importe quoi.


"Détruis-toi, ô chien noir de Rondanini ! Lis, enflamme-toi et puis dévores ta propre gorge ! Bakudō no kyū : Geki."

La capitaine ne tergiversa pas, elle se contenta de lancer son incantation et de lancer le bakudo, emprisonnant le hollow dans une sphère d'énergie rouge qui le fit prisonnier, lui interdisant tout mouvement.

Une fois la créature neutralisée, la blonde s'approcha de Kojima, observant le capitaine d'un air assez neutre, elle ne se donna même pas la peine de sembler fâchée, ou heureuse, de le voir intervenir. La blonde s'arrêta juste devant lui, ignorant complétement le hollow ou encore la shinigami de sa division.


"Si vous avez le temps de vous balader, je suppose que vous avez déjà procédé aux vérifications."

Tara alla à l'essentiel, les grandes retrouvailles n'étaient pas trop dans ses habitudes et, si elle avait naturellement une tendance à l'efficacité, la situation accentuait cette partie de sa façon d'être. Elle avait déjà une petite idée de la réponse que pourrait lui fournir le capitaine, mais préféra le laisser s'expliquer, histoire de voir ce qu'il trouverait à dire.
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MessageSujet: Re: Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}   

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Deuxième rencontre ; En quête d'une aide salvatrice {Tara}

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